Viva la Vida

14 août 2008

Les légendes du cinéma vol.2

sc  Martin Scorsese

Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur associé, Producteur exécutif, Producteur délégué, Scénariste, 1er assistant réalisateur, Monteur américain

Né le 17 Novembre 1942 à Flushing, Long Island (Etats-Unis)

Souffrant d'asthme, Martin Scorsese fréquente assidument les salles de cinéma de Little Italy dès son adolescence. Il souhaite devenir peintre puis prêtre avant d'entamer ses études à la New York University où il tourne ses premiers courts métrages. En 1965, il commence à travailler sur Who's that knocking at my door ?, son premier long métrage avec Harvey Keitel dans le rôle principal, qu'il ne terminera que quatre années plus tard. Entre temps, il se fait renvoyer du tournage des Tueurs de la lune de miel au bout d'une semaine et effectue quelques travaux de montage. Le cinéaste est alors approché par Roger Corman qui lui propose de financer son second long métrage, Bertha Boxcar (1972). Mécontent des contraintes imposées par le producteur, il cherche à revenir à un sujet plus personnel et finit par trouver les fonds nécessaires au tournage de Mean streets (1973). Le film marque sa première collaboration avec son acteur fétiche Robert De Niro et impose Scorsese comme un des réalisateurs les plus prometteurs de sa génération.

street

Le cinéaste accepte ensuite de faire ses preuves sur une oeuvre plus commerciale. Alice n'habite plus ici (1974) démontre qu'il peut s'adapter à tous les types de sujets. Ellen Burstyn remporte l'Oscar de la Meilleure actrice pour sa performance dans le film. En 1976, le cinéaste fait sensation à Cannes en remportant la Palme d'or pour Taxi Driver, l'histoire d'un vétéran du Vietnam solitaire obsédé par la saleté des rues new yorkaises. Scorsese entame alors une période difficile de sa vie. Le tournage de New York, New York (1977), totalement désordonné, laisse le cinéaste déprimé. Abusant des drogues, il est au bord du suicide avant de se reprendre. De Niro lui propose de tourner une biographie du boxeur Jack La Motta : Scorsese fait de Raging Bull (1980) sa rédemption. En 1990, les critiques américains l'élisent comme le meilleur film de la décennie.

taxi

new_york

bull

Les années 1980 sont commercialement difficiles pour Scorsese. Il se tourne vers la comédie avec La Valse des pantins (1983) et After Hours (1985), Prix de la mise en scène à Cannes, qui ne séduisent pas le grand public. Il doit donc à nouveau tourner un film ouvertement plus commercial, La Couleur de l'argent(1987), pour financer un projet qui lui tient à coeur depuis plus de dix ans, La Derniere Tentation du Christ, qui choque l'Amérique puritaine. L'investissement d'Universal sur ce dernier projet amène Scorsese à tourner pour le studio Les Nerfs à vif (1991), remake du film homonyme de Jack Lee Thompson.

christ

nerfs

En 1990 puis 1995, Scorsese offre deux brillantes explorations du monde de la Mafia avec Les Affranchis et Casino. Il y démontre avec style les impasses du rêve américain. Les films bénéficient des performances inoubliables de Joe Pesci et Robert De Niro.

affranchis

casino

Cadre d'un drame amoureux dans Le Temps de l'innocence (1993) ou de la crise spirituelle d'un ambulancier dans A tombeau ouvert (1999), la ville de New York tient une place de choix dans l'oeuvre du cinéaste comme en témoigne, en 2002, Gangs of New York, fresque portée par Leonardo DiCaprio et Daniel Day-Lewis, qui retrace l'affrontement entre Américains et nouveaux immigrants en pleine guerre civile. Un Leonardo DiCaprio qu'il retrouvera à deux reprises, pour Aviator (2005), biopic consacré au milliardaire excentrique Howard Hughes et hommage du cinéphile Scorsese à l'âge d'or d'Hollywood, et pour le polar les infiltrés remake du film hongkongais infernal affairs, également emmené par Matt Damon et Jack Nicholson

gangs

aviator

infil

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La liberté...

sommes-nous libres ?

Aujourd'hui j'en viens en me poser cette question , car si l'on reflechi un peu l'on va vite s'apercevoir que beaucoup de choses nous sont interdites...

en effet les interdictions et les réstriction ce font de plus en plus nombreuses et cela s'en que personne ne s'en rende compte ou bien s'en que personne ne veuille s'en rendre compte....

Sous des pretextes de santé, de sécurité , de respect d'autrui ect... on nous interdit de plus en plus de choses et le monde semble regresser dans un évolution de façade.

Je ne parle pas de l'évolution technologique, qui elle va toujours plus vite; mais je parle de l'évolution des comportement et de l'évolution des hommes en général.

L'on fait tous pour nous monter les uns contre les autres, l'on fait tout pour nous cantonner chez nous et l'on nous apprend dés notre plus jeunes ages a respecter des soi-disantes régles qui vont nous permettre de vivre en sécurité, en bonne santé, sans soucis et sans probléme...

Mais on nous cache la véritè: une vérité qui fait peur...Nous sommes replié sur nous même a géter les erreur des autres afin de se sentir meilleur, le meilleur... Devenir un citoyen modele voilà ce qu'est devenu notre but dans la vie, chacun chez soi , dans sont chez soi, le sien qui n'appartient a personne d'autres qui ne s'ouvre pas aux autres...

La peur, la competition, l'egoisme voilà ce qui anime notre quotidien a la maison, au boulot, en vacances...

Mais ou est bien passé notre insouciance d'enfants , que sont devenus nos réves d'ados... La seule réalité que l'on connait est celle que l'on nous montre dans les médias, la peur , la guerre , la famine, le sport, la politique... Mais la réalité n'est elle pas tout autre? le bonheur et la vraie vie ne ce trouve t-elle pas devant sa porte, soyons amis avec le plus de personnes possible , passons du bon temps avec les autres , aidons ceux qui sont dans le besoins , sortont de chez nous , sortont de chez nous... ouvrons nous au monde , prenons nous la mains et surtous respectons nous...

je le repete encore : soyons solidaires et unis afins de montrer aux grands de ce monde que des milliard de femmes, d'hommes et d'enfants sont plus fort qu'une poigné de politicard et de journalistes peu scrupuleux...

pensons a nous amuser et faire la fête, chantons, dansons , rions sans penser au lendemain...

vive la liberté....

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06 août 2008

Ou va le monde ????

Je n'ai que 30 ans , mais quand je vois l'évolution du monde, je me pose cette question que sûrement d'autre ce pose aussi: ou vas le monde? Ce ci beau monde que l'on a obtenue d'un héritage, dont la provenance reste un grand mystère pour ma part. Ce monde aux couleurs et relief variés, aux senteur et climat si différent, un monde unique (pas pour tout le monde car certains pense que nous ne sommes pas seul, mais c'est une autre question...).

terre

Ce si beau monde qu''en n'avons nous fait? je dis nous car je pense que tout un chacun moi y compris participons à sa destruction lente et violente , et qu'un jour, il faudra ouvrir les yeux et vraiment ce rendre compte de l'ampleur des dégats.

Est ce trop tard? je n'en sais rien, mais j'ai 3 enfants qui je l'espére en feront eux aussi, et il va quand même falloir penser à l'héritage que l'on va leur laisser...

Je ne parle pas d'argent ni de bien matériel, mais je parle de la planète, notre mère la terre de l'eau , des arbres, des animaux, de tout ce qui nous fait vivre et respirer, de tout ce qui nous à été laissé, afin de vivre en harmonie et en paix avec soi même.

Qu'y a-t-il de plus beau que le vert des forêts, que le bleu des océans, que les rayons du soleil....

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oceans_alive

soleil17

pensons , réfléchissons et agissons, tous ensemble, tous unis, tous solidaires.

La solidarité, voilà la solution pour un monde meilleur......

planete_main

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04 août 2008

Les légendes du cinéma vol.1

STANLEY KUBRICK

kubrick

Né le 26 juillet 1928 dans le Bronx, Stanley Kubrick est considéré pendant sa jeunesse comme un enfant assez atypique. Ses parents, Jack Kubrick, médecin, et sa mère, Gertrude Perveler ont, 6 ans plus tard, un second enfant, une fille, nommée Barbara. En 1941, à l'âge de 12 ans, il rentre à la Taft High School du Bronx. Durant cette année, son père l'initie aux échecs, qui resteront sa passion sa vie entière. C'est également son père l'encourage à la pratique de l'art photographique quand il a 13 ans en lui offrant son premier appareil photo, un Graflex, pour son anniversaire. Il faut dire que les Kubricks possédent leur propre chambre noire à domicile. Perpétuant la passion familiale, il est le photographe officiel de son école non sans une certaine application et essaye toujours de capter l'attention et l'imagination par les images. C'est par cette voie qu'il débute, sans le savoir encore, l'apprentissage des techniques de base du cinéma (plan, lumière, choix des lentilles,…).

En 1945, à la mort du président Roosevelt, il a l'opportunité de photographier un vendeur de journaux accablé dans sa baraque par la nouvelle et propose cet excellent cliché au Magazine Look, l'un des plus grand magazine illustré américain, qui l'achète pour 35 dollars

Stanley Kubrick n'a pas été un élève brillant à l'école, simplement parce que cela ne l'intéresse pas, et la quitte à l'âge de 17 ans avec une cote médiocre de 68 pourcents, ce qui l'empêche de rentrer à l'Université. Après avoir encore vendu 2 autres clichés pour Look, le magazine l'engage de façon définitive. Il reste chez Look jusqu'à l'âge de 21 ans. Pendant cette période, il n'eu de cesse de parfaire sa technique photographique, et de s'intéresser davantage au cinéma qu'il l'avait captivé depuis bien longtemps déjà. C'est en regardant ce qui avait été déjà fait au niveau cinématographique pendant de longue soirée au Museum of Modern Art, et en s'instruisant dans la littérature spécialisée, qu'il s'imprégne de l'art de manier la caméra.

En 1949, il se marie avec sa première femme (il en aura trois au total) Toba Metz, et emménage à Greenwich Village.

Il réalise son premier film, Day Of The Fight, un court métrage de 9 minutes en 35 mm, pour la société March Of Times avec seulement 3900 dollars, c'est-à-dire un dixième de la somme normalement allouée pour ce genre de travail. Day Of The Fight a comme sujet le boxeur Walter Cartier à propos de qui Stanley Kubrick a déjà réalisé un reportage photographique pour Look intitulé Prizefighter. March Of Time doit malheureusement fermer ses portes et Kubrick vend son court métrage à la société d'actualité cinématographique RKO-Pathé qui en a alors offert 4000 dollars c'est-à-dire seulement 100 de plus qu'il ne lui avait coûté. Mais surtout, Kubrick repart avec une avance de 1500 dollars pour la réalisation d'une autre court métrage, The Flying Prade, au sujet d'un prêtre qui voyage d'une paroisse à l'autre à bord d'un avion. Par la suite, il réalisera encore un troisième court mètrage, The Seafarers.

Après ces trois réalisations, Stanley Kubrick décide de quitter Look pour de consacrer entièrement aux longs métrages. Sans revenu fixe, il survit en réalisant de petits documentaires et en jouant pour de l'argent aux échecs au Washington Square. Avec 9000 dollars empruntés à des amis et sa famille (son père l'aide avec une partie de son assurance vie), il réalise Fear and Desire, son premier long métrage. Le scénario a été écrit par son ami Howard Sackler et tourné dans les San Gabriel Mountains près de Los Angeles car l'hiver ne permet aucun tournage extérieur à New-York. Malgré des moyens rudimentaires, le film paye à peine les moyens utilisés. Il est joué au Guild Theater à New-York et est accueilli par de favorables critiques. Stanley Kubrick se lançe alors dans son deuxième film, Killer's Kiss (1954), avec un peu plus de moyens, c'est-à-dire 40000 dollars dont il obtient la majeur partie d'un ami chimiste de métier. Il rencontre sa seconde femme, Ruth Sobotka, sur le tournage. Le film reçoit également de bonne critique mais est un échec financier.

Stanley Kubrick n'a pas beaucoup d'argent mais est ambitieux. La sortie de Killer's Kiss attire l'attention de James Harris, un jeune producteur qui est en contact avec le milieu de la finance. Ils fondent alors l'association Harris-Kubrick. Ils ont tous deux 26 ans. Ensembles, ils produisent leur premier film, The Killing, distribué par United Artist. C'est un réel démarrage pour Kubrick. Il reçoit ensuite une proposition de la MGM pour tourner un film sur un scénario de son choix, mais le projet basé sur le roman de Stefan Zweig, The burning Secret, est abandonné.

Sur le tournage de son film suivant, Path of Glory (1957), il rencontre sa troisième femme, Christiane Susanne Harlan, avec qui il emménage avec sa fille de 3 ans à Los Angeles. Ils se marient 1958 et vivent à Hollywood, où le couple a encore 2 filles, Anya et Vivian.

path

L'association Harris-Kubrick étudie ensuite plusieurs projets qui n'aboutissent pas comme The German Lieutenant ou The 7th Virginia Cavalry Raider. Stanley Kubrick prépare également One Eyed Jacks avec Marlo Brando mais le projet est abandonné lorsque l'acteur décide de le réaliser lui-même.

Stanley Kubrick reprend en 1960 la direction de Spartacus, à la suite d'un différent entre le co-producteur du film Kirk Douglas, qui est également l'acteur principal, et le réalisateur Anthony Mann. Le succès commercial du film lui apporte reconnaissance de la part de la MGM. A cause du fait qu'il n'a pu prendre toute liberté lors tournage, car le co-financier du film (Douglas) était présent sur le plateau, Stanley Kubrick décide de se distancer géographiquement de Hollywood et part rechercher d'avantage d'indépendance artistique en Angleterre, en utilisant les studios londonien.

spartacus

Ceci le met plus en confiance pour réaliser son film suivant, Lolita en 1962. Ce film est le dernier à être produit par l'association Harris-Kubrick. L'attirance du public envers ce film est sans conteste dû à la qualité de la réalisation, mais peut-être également grâce au scandale et à la censure car il raconte l'histoire d'une relation d'un adulte, professeur de littérature, avec une adolescente.

lolita

En 1964, Stanley Kubrick s'impose encore avec la sortie de son film Dr Strangelove Or How I learned To Stop Worrying And Love the Bomb. Il ironise sur le sujet de la guerre froide et de la bombe nucléaire, et tourne en dérision les dirigeants américains et russes le tout dans une ambiance humoristique.

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Cette même année, Stanley Kubrick fait appel à Arthur C. Clark pour lui écrire un scénario de film de sciences-fiction. Un peu plus d'un an après leur rencontre, le tournage de 2001: A Space Odyssey commence à Londres. Il se termine à la fin 1967.

2001

Après avoir produit un film de fiction futuriste, Stanley Kubrick se penche sur la réalité du passé et se lance dans la préparation d'un film sur Napoléon. Au moment où tout est prêt (décor, habillage, lieu de tournage,…) Kubrick se résigne à abandonner ce projet colossal car le succès mitigé d'un film, Waterloo, sorti au même instant et portant sur le même sujet fait reculer les studios de production pour le financement de ce film qui aurait duré trois heures.

Pendant les années qui suivent, Stanley Kubrick profite du calme de sa demeure campagnarde située à 20 kilomètres de Londres, sort peu, ne donne presque pas d'interview et travaille sans relâche pour sortir ses prochains films: Orange mécanique en 1971, Barry Lindon en 1975 et The Shining, tourné lui aux USA et sorti en 1979.

orange_meca 

barry

shining

Ayant longtemps désiré réaliser un film sur la guerre du vietnam, il réalise Full Metal Jacket, un film relatant l'histoire des jeunes recrues partant pour le front. Pendant la première année de réalisation en 1985, le père et la mère de Stanley Kubrick décèdent à 6 mois d'intervalle. Le film sort en 1987.

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Kubrick veut alors revenir sur le thème de la science fiction. Il commence à étudier la production de A.I. (Artificial Intelligence) en 1989, d'après un roman de Brian Adliss. Mais ce projet est mis en attente car Stanley Kubrick trouve trop de freins techniques à la réalisation de ce film. Il préfère attendre que la technologie se développe plutôt que de sortir un film qui ne lui semble pas à la hauteur de ses attentes. Néanmoins, il y travaillera jusqu'à sa mort.

En 1993, comme pour le projet sur Napoléon, Kubrick doit renoncer ensuite à réaliser un film sur l'Holocauste intitulé Wartime Lies car Steven Spielberg l'a devancé et réalise son film The Shindler List.

Son dernier film a été Eyes Wide Shut interprété par le couple Nicole Kidman et Tom Cruise.
Stanley Kubrick meurt le 7 mars 1999, à l'âge de 70 ans, d'une crise cardiaque dans son sommeil une semaine après la première projection de ce film devant les responsables de la Warner. Un vibrant hommage lui fût rendu tant par le public, que par les professionnels du cinéma.

eyes

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02 août 2008

Rebellion

et oui ou va le monde: pollution , violence, corruption, attentat, kidnapping, guerre de religion.... c'est la catastrophe rien ne va et l'on veut nous faire croire le contraire.

que faire? je ne sais pas.....

peut être être solidaire les uns les autres et lutter, se rebeller....

lutter et oui, quel est ce mot , la lutte , la solidarité , la revolution que sont ces thermes...

des valeurs qui n'existe plus....

l'essence est trop chére, des enfants meurent assassinés , des forêt disparaise, chaque jour des gens sont torturés, exploités, meurent de fain...et nous qu'est ce que l'on fait.... RIEN, chaqu'un reste chez soi se contantent de ce qu'il a (moi le premier)...

ne serait-il pas temps de se rebeller, de montrer au puissant du monde que sans le peuple ils ne sont rien....

la question reste posé qu'elle en ait la réponse ?..............

Revolution_Delacroix

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30 juillet 2008

film trés culte

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Australie, le pays de mes rêves

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CHE GUEVARA

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le_che                PL096_Che_Guevara_La_Havane_Cuba_1963_Affiches

Un personnage important pour moi.....

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Mes films cultes vol .1

voivi quelque un de mes films cultes

american

chiennes

killing

pulp

requiem

reservoir

true

tueurs

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